Un coton-tige coûteux !

12 avril 2014

 Dans l’affaire du viol d’une lycéenne dans un établissement privé de La Rochelle, la justice est en panne depuis septembre dernier. Elle souhaite néanmoins redémarrer et pour cela va prélever l’ADN de 527 personnes présentes le jour de l’agression. La facture du dépannage va s’élever dans un premier temps à 5 000€. Il faudra ensuite ajouter celle des deux labos qui vont recouper chaque prélèvement. Ne serait-il pas judicieux de procéder à cette vaste consultation par tranche ? Si un suspect est identifié par exemple parmi les 100 premières personnes, pas la peine d’aller plus loin. En admettant que la justice veuille à tout prix faire ouvrir la bouche à l’ensemble des  personnes présentes dans le lycée le jour du viol, cette dernière pourrait ensuite solliciter la famille du coupable pour qu’elle règle les frais d’intervention. De toutes les façons, le violeur est cuit ! Alors, autant qu’il se dénonce tout de suite.
Dominique Bré

 

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