21 janvier 2012
Lorsque les salariés d’entreprises publiques comme la SNCF ou la RATP se mettent en grève, ces derniers reçoivent à chaque fois une volée de bois vert. « Ils nous prennent en otages » entend-on à la télé ou à la radio. « Notre seul moyen de transport est le train ou le métro. Comment fait-on pour aller bosser ? ».
Que se passe-t-il aujourd’hui avec le prix exorbitant des carburants ? L’État n’est-il pas en train de prendre, lui aussi, une catégorie de français en otages ? Dans nos contrées, la voiture est plus que souvent indispensable. Les salariés de la campagne n’ont vraiment pas une offre de choix de transport comparable à ceux des grandes villes.
Le PDG de Total avait dit un jour que le prix du litre de carburant devrait atteindre les 2 euros. On y arrive doucement mais sûrement. Quand on fait le plein, ça déborde quelquefois ! A bon entendeur…
Dominique Bré
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