Le business des otages

8 juin 2015

Toute peine mérite salaire, sauf que. Le négociateur ayant contribué à la libération des otages au Niger affirme  n'avoir pas encore touché un rond. Le gars a bien dû envoyer la facture au client. Certes, des pénalités de retard dans le paiement doivent être prévues tout en bas du document. Mais tout de même, ça ne fait pas vivre son homme. Le facilitateur vient de faire une grosse boulette en évoquant haut et fort son histoire dans les médias. Après une telle pub, il peut désormais faire définitivement une croix sur son pognon.
Dominique Bré

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